Résumé
Les assurances et les différentes institutions financières ont besoin du risque pour tirer profit
des capitaux qu’elles investissent dans les marchésfinanciers. Toutefois ce risque, dans de
trop grandes proportions, est aussi paradoxalement la source d’un grand danger, dont elles
tentent depuis longtemps de se prémunir. Dans le contexte de libéralisation des marchés de
capitaux et du développement des instruments financiers dérivés, les organismes de
surveillance ont exigé des institutions de développer divers outils pour mesurer et pallier les
effets de ce risque. La VaR, acronyme désignant la value at risk, en est l’un des derniers nés
et des plus en vogue actuellement. La définition probabiliste de la VaR est claire mais ses
méthodes de calcul sont multiples et il convient d’adopter la plus adéquate selon la nature du
portefeuille d’actifs sous gestion. Les outils mathématiques mis en œuvre peuvent aussi être
pointus et requièrent une parfaite maîtrise pour fournir un résultat pertinent. Cet exposé
retrace les modèles de calcul de VaR les plus largement mis en place au sein des institutions
qui s’y soumettent, et réserve une grande place à l’étude d’exemples qui présentent, en
pratique, les différentes méthodes possibles et lesproblèmes qui s’y rattachent. En dernier
lieu, des calculs plus complexes créés pour répondre aux problèmes spécifiques posés par
des portefeuilles précis seront exposés et détaillés.
des capitaux qu’elles investissent dans les marchésfinanciers. Toutefois ce risque, dans de
trop grandes proportions, est aussi paradoxalement la source d’un grand danger, dont elles
tentent depuis longtemps de se prémunir. Dans le contexte de libéralisation des marchés de
capitaux et du développement des instruments financiers dérivés, les organismes de
surveillance ont exigé des institutions de développer divers outils pour mesurer et pallier les
effets de ce risque. La VaR, acronyme désignant la value at risk, en est l’un des derniers nés
et des plus en vogue actuellement. La définition probabiliste de la VaR est claire mais ses
méthodes de calcul sont multiples et il convient d’adopter la plus adéquate selon la nature du
portefeuille d’actifs sous gestion. Les outils mathématiques mis en œuvre peuvent aussi être
pointus et requièrent une parfaite maîtrise pour fournir un résultat pertinent. Cet exposé
retrace les modèles de calcul de VaR les plus largement mis en place au sein des institutions
qui s’y soumettent, et réserve une grande place à l’étude d’exemples qui présentent, en
pratique, les différentes méthodes possibles et lesproblèmes qui s’y rattachent. En dernier
lieu, des calculs plus complexes créés pour répondre aux problèmes spécifiques posés par
des portefeuilles précis seront exposés et détaillés.
Abstract
Insurances and financial institutions need risk in order to take advantage of the money they
invest on financial markets. However this risk, in larger proportions, is also paradoxically the
cause of a great danger, which they try to get rid of for a long time. In the context of markets
liberalisation and financial derivatives development, governmental supervising institutions
asked from these institutions to set up several tools to measure and solve effects of this risk.
The VaR, acronym for value at risk, is one of the latest and most used nowadays. The
probabilistic definition is clear but its methods are numerous and the most fitted one to the
kind of portfolio managed, has to be chosen. Mathematical tools can also be sharp and
require to be perfectly managed to provide a relevant result. This document presents the most
commonly used models in the calculus of the VaR, and focuses on the study of examples
which show, in a practical way, the different methods and the problems related to them. At
last, two rough calculus of VaR, supposed to solve the specific problems occurring with two
precise kinds of portfolio, will be exposed and detailed
invest on financial markets. However this risk, in larger proportions, is also paradoxically the
cause of a great danger, which they try to get rid of for a long time. In the context of markets
liberalisation and financial derivatives development, governmental supervising institutions
asked from these institutions to set up several tools to measure and solve effects of this risk.
The VaR, acronym for value at risk, is one of the latest and most used nowadays. The
probabilistic definition is clear but its methods are numerous and the most fitted one to the
kind of portfolio managed, has to be chosen. Mathematical tools can also be sharp and
require to be perfectly managed to provide a relevant result. This document presents the most
commonly used models in the calculus of the VaR, and focuses on the study of examples
which show, in a practical way, the different methods and the problems related to them. At
last, two rough calculus of VaR, supposed to solve the specific problems occurring with two
precise kinds of portfolio, will be exposed and detailed
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